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Loli's Pops

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J'ai demandé a un ami, qui ecris tres bien, lui, d'ecrire mon edito.Merci à lui ( et vivement qu'il ecrive sur autre chose que ses cahiers! ) voila son oeuvre:

A première vue, c'est un rayon de soleil trop violent. Un reflet sur une 
étendue d'eau, le rouge trop brillant d'une rose. Une fois l'oeil 
apprivoisé, on distingue un sourire étrangement accueillant, un regard 
trop apaisé pour etre sincère, une personne extraordinairement à l'aise.
 
Elle n'est pas en rouge, elle est habillée en noir, dans une très jolie 
robe noir, avec des dentelles sur le buste. Une émotion à nue. Là, sans 
défense, sans barrière, comme une provocation aux conventions de toute 
notre éducation, de la société. Peur, jalousie, compassion.
 
C'est une fleur blanche dans le près d'un vallon en haute montagne. Né 
du hasard dans un environnement inhospitalier, admirée des randonneurs 
de passage l'été. Envieuse des nénuphars tranquilles des lacs de la 
plaine, du vieux chêne qui traverse les ages.
 
La force de s'ouvrir, de faire confiance, de s'abandonner, passé comme 
présent, ce laché prise, peut on le faire sans danger ? « Connais toi 
toi-même, et tu seras l'égal des dieux ». C'est le fronton du temple de 
Delphes. Les dieux sont-il pour autant heureux ? Le chemin qui mène au 
bonheur est étroit. Puisse l'écho de cette voix guidé un voyageur en 
recherche de sa route.

Hollywood et Walt Disney ont ruinés nos vies socio-émotives.

Nos parent et grand parents se marier par devoir, profit, arrangement. Mais ils apprenaient à s'aimer. Il prenait le temps de trouver a quoi s'accrocher l'autre parce que c'était comme ça et pas autrement. Même les rares mariages d'amours marchait vers le même but : On l'a choisit, c'est pour la vie.

Aujourd'hui, on ne cherche pas la perfection, on est très conscient de l'amer éphémèritée de cette sensation  de bonheur, de bien. Disney nous apprends des le plus jeune âge que le beau et preux prince charmant trouvera évidement la princesse Idéal en voyant au delà des apparences.
Hollwood nous remplis la tête de princes et de princesses qui n'en on pas l'air. L'amour, le GRAND amour tomberais selon eux au coin de la rue. Pour coller au générations grandissantes, les règles et les code ont également évolués. L'amour viendrait donc au moment ou on est pas prés du tout, sous la forme la plus improbable qu'il puisse être et on apprend contre notre grès à déverrouiller nos portes de protections interne avant de vivre heureux et d'avoir des tas de gosses.

On nous a formater depuis enfants a être dans ce cadre là. Mais une partie de notre générations n'a pas évolué comme prévue. On a pas cru longtemps à la souris, au père noël, on a arrêter de rêver d'utopie trop jeune. on sait que ce n'est pas comme ça que ça fonctionne.

On se retrouve donc avec une génération active, ceux qui ont l'âge, la force de changer le monde, ce qui n'ont pas crue que c'était facile, complètement chambouler ayant comme première activité de comprendre le monde qui les entourent et en jouent pour la plus part. Mais tout en sachant l'improbabilité d'une relation idéal, on a envie d'y croire, qui envie ceux qui se mentent si bien et qui le vivent.

Et de l'autre coté, les formatés. Ceux qui sont mariés à leurs amours de fac, avec de gosses et dont n' l'un ni l'autre n'a ne serait-ce qu'effleurés un de ces rêves, de ses envies. Quelque chose qui leur donnerais une identité propre, qui leurs permettraient d'être eux... Et ses gens envie la liberté total du groupe près cité

Alors, il faut remettre en question notre envie/besoin de tout assumé? Et oui on peut être parents, mari;femme , amis, professionnellement irréprochable.
Voila de quoi nos tête, nos âmes sont convaincues.

Si vous poussez ce raisonnement jusqu'au bout, exemple à l'appui, vous arriverez peut être à la même triste conclusion:

Les femmes tombent amoureuse des badboy, épousent les gentil et inversement, les hommes craquent pour le fofole délurée avec qui tout est facile et se marient avec les très sages.

Cette conclusion m'en amène a une autre : nous, partie de cette génération à ne pas être rentrés dans le moule, on est pas au plus mal, mais pas au mieux non plus ;)

Tags associés : Protect, from, what, want, placebo

J'kaz !
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Mardi 23 Décembre 20084 commentaire(s)

" Nous ne pouvons voir au-delà des choix que nous n'avons pas encore pris "
Quant on me pose la question, je ne veux rien changer des choix qui on fait de moi aujourd'hui. Et je compte bien continuer à faire mes choix en accord avec moi même.
Fat challenge, penser à moi sans blesser personne. Vivre en Utopie.

" D'une révolution à l'autre" nous les enfants de révolutionnaires. Nous laissons à non parents les batailles et guerre à mener pour justifier leurs révolutions. Mais de chats nous ne ferons des chiens. Nous avons la révolution dans le sang. sauf que les guerres et batailles ne nous concernant pas, nous sommes en révolutions envers nous même. Et c'est logiquement que les batailles que nous menons sont contre nous.

Âpres avoir remis ce que, qui je suis à plat, je peut entamer ma révolution et mes batailles personnel. La solitude, moyen de survie ultime. j'ai essayer de fuir en vain cette fois si. on me dit quotidiennement que je me pose trop de question. C'est ce qui a conduit à l'intellectualisassions total de mes émotions. Alors là, je ne me pose pas de question. ( autant que faire ce peut ;) ) je commence a ressentir. je ne saurais analyser. En fait oui, je saurais, mais on repartirais dans l'intellectualisation alors stop. un jour je serais a quoi correspond ces flot de sentiments. Pour l'instant, je m'astreint à ressentir.
Encore merci à l'homme au briquet jaune pour m'avoir fait prendre conscience que j'étais encore humaine, encore vivante.

Le reste est "under construction". Il y a les inénarrables hommes de ma vie. Tarmo, Sweeney, Deun's, Lo. Mes amours, mes amis. Ils sont et font partie de moi, leurs places est inéluctables. Et puis ceux du présent, ceux qui se font leurs propres places, ceux a qui je garde une place parce que mes entrailles me dit qu'un jour, on sera amis, la conviction qu'il ne pourra en être autrement.

La construction, la création de notre génération ne peux passer que par la deconstruction. Le train et sur les rails, et moi, je garde le cap.

Tags associés : Talkin, bout, revolution, whisper, tracy, chapman

J'kaz !
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Mardi 25 Novembre 20081 commentaire(s)

Me voila cette nuit avec une série de questions existentielles. Concrètement, je m'interroge sur le renoncement et l'envie.
Il est clair que j'ai renoncé aux rapports amoureux durable. Il est clair également que malgré l'acceptation de cette première affirmation, J'ai toujours eu envie de ressentir cela. J'aime aimer. Jusqu'à maintenant, et cela depuis très longtemps, je vivais en harmonie avec ces deux vérités.


Mais rien ne dure.


Mon problème étant que je suis toujours convaincu que les relations dites amoureuses puissent rendre heureuse à long terme bien que cela reste mon fantasme de vie. Mais depuis quelques semaines, la balance c'est détraqué.
Alors la question est de savoir si avec la certitude qu'on ira dans le mur, est- il malin d'entreprendre la route.
Noter bien que je me demande si il est malin de prendre la route et non pas si il le faut. Ma décision est donc déjà prise, je ne suis pas quelqu'un de malin.


Le principal serait donc la volonté de bien faire quelque soit les aprioris que l'on peut avoir, faire le maximum d'effort dont on est capable pour être heureux et rendre heureux l'autre le plus longtemps possible, en gardant toujours un coin de la tête froide et rationnel.


Mais est-il plus facile d'aimer follement de manière rationnelle ou d'être rationnelle en aimant follement.
L'engagement personnelle, voila ce qui fait réellement peur dans cette manière de penser.
Alors ce cheminement est-il encore une forme vicieuse de protection pour flippé de vivre par peur de souffrir? Si c'est vrai, cela voudrait dire que les écorchés sont condamnés à la solitude.


Quelque soit mes peurs et envies, me voila à 1 heure du matin à attendre le diffusion de cosmos 1999 sur une sombre chaînes câblés suite à une conversation nocturne sur un banc... no sens.

 

Tags associés : histoires, amour, finissent, general, rita, mitsouko

J'kaz !
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Samedi 18 Octobre 20083 commentaire(s)

Me voila encore en pleine insomnie. Rien de grave. Je n'écris pas beaucoup en ce moment ( à part sur mes cahier ^^ )
je peins, je prépare ma collection pour les concours de "jeunes créateurs"

Le chômage à "ça de bon" ( on positive comme on peut ^^ ) je ne ferme pas les yeux tellement je bouillonne de créativité. Alors pourquoi ne pas écrire? Parce qu'écrire rends ce qui est a l'état de vague pensées réel. et il y a des choses que je ne veux, ou peut être peut pas encore rendre réel. je ne les sais pas moins.
Alors, de la lâcheté? Ho oui, très probablement. le savoir et l'assumer nous rend il moins lâche? J'ai bien peur que non.
Ma génération a ce dont. ce qui n'est pas dit, pas écris n'est forcement pas réel. Et même si un bout de notre conscience sait très bien ce qu'il en est, notre surmoi ne communique pas avec notre moi. ( Et nos psy national s'arrachent la tète a essayer de faire comprendre " la régularisation des emotions par la paroles!!! )

Nous voici donc une génération handicapé de la communication émotionnel en partie par manque de savoir faire. Notre éducation c'est fait a la Festen, ce qui n'est pas dit n'existe pas. en autre partie par flemme et l'acheter. Parce que on sait. mais de là a le rendre réel... Nous ne sommes pas encore prêt a revenir de ce coté ci du miroir.

Alors voila, même en écrivant, cette nuit, j'arrive à m'auto piéger dans mon propre thème... le non verbal et ces vérités qui rongent... uniquement si on y pense.

peut être une prochaine nuit serais-je prête à vous dire ( et donc m'avouer ) ces vérités qui dévorent l'âme

Tags associés : personne, guillaume, canet

J'kaz !
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Lundi 15 Septembre 2008Poster un commentaire

Or donc le bilan. Qui je suis ? Commençons par qui je ne suis pas….

Je ne suis pas une victime de viol, pas une victime d’inceste et d’attouchements paternel et fraternel. Pas une victime de tournante. Pas une enfant devenue adulte avant d’être enfant. Pas une adulte recherchant son enfance volé. Pas une victime d’un beau-père despotique séquestrée. Pas une esclave du dit despotique m’obligeant à tenir une maison pour 8 personnes, ménage, courses, et autres monstruosités. Pas quelqu’un qui à pris le rôle de l’adulte a la maison quand sa mère, victime, elle, de son bourreau, ne pouvait pas le faire. Pas quelqu’un qui a fui à 16 ans laissant son 17 de moyenne gé dans un élan d’instinct de survie. Pas quelqu’un qui a du recommencer toutes sa vie un nombre de fois incalculable de part la méchanceté et l’égoïsme d’autrui. Pas quelqu’un qui a du assumer les choix des autres au lieu de vivre, même de survivre. Pas une anorexique. Pas quelqu’un qui a fuit dans l’alcool, le sexe, la drogue trop jeune pour en comprendre les enjeux. Pas quelqu’un dont le passif familial est si lourd a porter qu’elle ne se sent pas de l’assumer totalement. Pas la fille d’une enfant qui a subi la même vie, si ce n’est pire. Pas la fille d’un pervers absents. Pas quelqu’un ayant failli mourir, volontairement ou pas, à de multiples reprises. Je ne suis pas une victime.

Je suis quelqu’un qui c’est battu contre tout ça. Et qui a gagné... Qui a dépassé tout ça force de travaille sur soi, de volonté, de rationalisation. Quelqu’un qui sait se relever quand elle tombe.

Tout cela a construit ce que et qui je suis aujourd’hui et fait partie de moi, certes, mais fait partie du passé. Assumé, en et derrière moi (à ce qui ce demander ce que signifier le tatoo du dos =))

Au final, je suis plutôt gentille, amusante (bon, faut avoir un humour bien tordue, ok ^^) Cynique, certes, mais je crois que j’en ai gagné le droit. Cynisme atténué par une candeur que je n’ai su perdre.

Alors pourquoi un tel cahot et cet incapacité de réaction face à des choses aussi futiles que toutes interactions avec le sexe opposé ? Ce n’est finalement que broutille comparé aux choses qui font ma vie.

Et bien justement, je crois que tout est là. Je suis et sais être très forte face aux catastrophes et autres monstruosités depuis toujours, Mais du coup, je crois que j’ai zappé l’étape apprentissage émotionnel. Quand mes camarades étaient occupés à pleurer leurs premiers chagrins d’amour et autres chocs émotionnels, ma tête était bien remplie par des choses plus fondamentales : la survie. Du coup, j’apprends ça maintenant, un peu tard… mais j’apprends vite 

Et d’autre part… m’écrouler pour ces futilités, c’est l’assurance de toujours ce relever (alors que pour le reste, rien n’est moins sur) Et puis, ça permet un questionnement d’un nouveaux genre pour moi : Qu’est-ce qui cloche chez moi pour que je n’intéresse personne ? Pourquoi ce putain de briquet est-il encore là ? Comment réagirait une fille normalement émotionnellement construite dans ce genre de cas (notez bien que cette dernière questions n’en est pas une vrai, trouvant que les filles réagissent comme des bécasses en générale) (mais bon, au moins, elles ont et gardent leurs mecs, elles :s)

Bref, tout ça pour dire que même si il m’a fallu 6 mois pour en arriver là… je sais qui je suis, qui je ne suis pas et …. Je vais très bien ^^

PS : je remercie au passage mon Deun’s, mon Tarmo et l’homme au briquet jaune sans qui, pour divers raisons et a de divers niveaux, je n’en serais pas là aujourd’hui.

Tags associés : thanks, making, fighter, christina, aguilera

J'kaz !
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Lundi 04 Août 20083 commentaire(s)